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Une dame perd son bébé après un accouchement prématuré par manque de couveuse le mari accuse l’hopital

Une dame perd son bébé après un accouchement prématuré par manque de couveuse. La scène c’est déroulée à l’hôpital Donka ce lundi 30 août 2021 à Conakry. Ce bébé prématuré de 1,3 kg envoyé pour une prise en charge rapide à l’INSE de Donka n’aura survécu que 11 jours. Un choc pour ses parents, qui estiment que la prise en charge a fait défaut.

 

 

 

 

 

Ils sont enconre sous le choc, 2 semaines déjà que julien k Mami et Eugènie ont assisté impuissament à la mort de leur tout premier enfant dans la douleur.

 

 

 

 

 

 

Né prématuré, le bébé de 7 mois est rapidement admis à l’INSE de Donka ou il doit imédiatement pris en charge. Problème, selon plusieurs sources, l’hôpital ne disposerait pas assez de couveuse.

 

 

 

 

 

 

Finalement le bébé va rendre l’âme le 30 août 2021. Une perte difficile et incompréhensible pour les parents qui accusent certains médecins de maladresse

 

 

 

 

 

 

<<Je suis totalement meurtri. Personnellement mon état d’âme se comprend mais mon épouse est totalement dévastée parce que ces genres de blessures ne guérissent jamais. A chaque fois qu’elle y pense, elle replonge dans le remord. C’est vraiment terrible pour elle. On est vraiment attristé. Je me suis marié en décembre 2020 et comme tout père on attendait cet heureux évènement qui allait faire notre fierté et la fierté des nôtres. Vous savez, on est en Afrique, c’est tout un honneur quand vous avez l’aîné qui partage ce bonheur avec grand-père et grand-mère et tout le monde. Malheureusement, il s’en est suivi ce que vous savez. C’est dommage >> nous confie julien k.

 

 

 

 

 

 

 

 

Effondré julien k Mami déplore les conditions inimaginables que vivent au quotidien plusieurs bébés dans cet hôpital national qui manque d’entretien

 

 

 

 

 

 

<<Je suis totalement meurtri. Personnellement mon état d’âme se comprend mais mon épouse est totalement dévastée parce que ces genres de blessures ne guérissent jamais. A chaque fois qu’elle y pense, elle replonge dans le remord. C’est vraiment terrible pour elle. On est vraiment attristé. Je me suis marié en décembre 2020 et comme tout père on attendait cet heureux évènement qui allait faire notre fierté et la fierté des nôtres. Vous savez, on est en Afrique, c’est tout un honneur quand vous avez l’aîné qui partage ce bonheur avec grand-père et grand-mère et tout le monde. Malheureusement, il s’en est suivi ce que vous savez>> conclut il avec les larmes aux yeux.

 

 

 

 

 

Contacté par notre rédaction pour avoir sa version des faits, le directeur de l’INSE Donka n’a pas voulu se prêter à nos questions. Il nous a juste dit qu’il attend l’accord du ministère de la santé avant tout commentaire sur ce sujet.

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Juldé Sow
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